Lundi 20 mars 2006
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Par YANN WEHRLING, secrétaire national des Verts, le 1er mars 2006
La seule chose dont peuvent se vanter le gouvernement et ses porte-parole, en termes de mesures en faveur de l’environnement, est l’adoption, il y a un an de cela, de la Charte de l’environnement. Ils ne s’en privent d’ailleurs pas : quand on ne peut pas agir, on communique. Cette Charte était un pas dans la bonne direction. Bien des députés UMP, quelques semaines avant son adoption, en avaient bien compris la portée et s’étaient donc employés avec force lobbying à en retirer toute
la substance. Ils
ont presque réussi. Mais il en est resté une part suffisamment importante pour que les Verts apportent leur soutien à cette seule et unique mesure environnementale prise en 4 ans de pouvoir de l’actuelle majorité.
Lire la suite : http://lesverts.fr/article.php3?id_article=2584
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Lundi 20 mars 2006
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12:05
22 mars, journée mondiale de l'eau
Appel de Varages
Appel aux élus et usagers des communes et intercommunalités pour une gestion publique de l’eau potable en France.
Que tous mutualisent leurs expériences et créent les outils pour s’engager ou accompagner ceux et celles qui souhaitent le retour à une gestion publique transparente et démocratique de l’eau potable dans leur commune ou leur intercommunalité.
Cette prise de conscience est d’autant plus urgente que la dégradation et la mondialisation de la gestion de l’eau sont coordonnées par l’Organisation Mondiale du Commerce. Le risque est donc que les communes ne puissent plus revenir en gestion publique.
L’eau, patrimoine de l’humanité, qui est de la responsabilité des collectivités locales depuis
la Révolution française, doit rester un droit et ne peut être gérée selon les règles du marché.
La gestion de l’eau doit être IMPERATIVEMENT exclue de
la directive Bolskenstein.
Il faut savoir que 60 % des communes françaises (80 % des usagers) ont délégué la distribution de l’eau aux trois grands groupes privés.
Et que lorsqu’une société privée gère l’eau potable d’une commune, les usagers paient une facture en moyenne 27 % supérieure à la facture d’une régie publique et jusqu’à 44 % dans le cadre d’une intercommunalité*.
Nous ne pouvons plus accepter que ces sociétés d’affermage continuent à afficher des bénéfices importants vis-à-vis d’un service public essentiel pour tous.
Ensemble, faisons la démonstration collectivement que le retour en régie du service public de l’eau est la seule garantie d’une gestion rigoureuse et de qualité, garantissant à tous un accès à l’eau potable.
Nous invitons tous les élus et l’ensemble des citoyens à nous rejoindre dans cette résistance.
LES ELUS ET ACTEURS SOCIAUX REUNIS A VARAGES CE 14 OCTOBRE 2005.
D. Mitterrand (Présidente de France Libertés) - M. Partage (Maire de Varages - PS) - J. Canapa (Vice-Pdt du Conseil Régional de PACA – PC) - J.L. Bennahmias (Eurodéputé – Les Verts) - G. Bono (Eurodéputé – PS) - J.C. Lefort (Député – PC) - N. Mamère (Député – Les Verts) - G. Perrin-Gaillard (Député – Les Verts) - J.M. Coppola (Conseiller Régional de PACA – PC) - P. Salvodelli (Vice-Pdt du Conseil Général du Val de Marne – PC) - Ch. Martin (Conseiller Régional de PACA – PS) - K. Bensaada (Conseiller Régional de PACA – PS)- C. Nivou (Conseiller Régional de PACA – PS) - J-C Magalhaes (Adjoint au Maire de Cherbourg – Les Verts) - R. Avrillier (Conseiller Communautaire de l’Agglomération de Grenoble) - M. Giovannangeli (Adjointe au Maire de Aubagne - PC) - R. Balme (Secrétaire Général du Réseau national des Elus et Collectivités Hors AGCS) - C. Castaner (Maire de Forcalquier – PS) - J.L. Touly (Président de ACME France)…
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Vendredi 14 avril 2006
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16:13
Martine Billard - Députée de Paris - Les Verts
Membre de la Mission d'information sur l'effet de serre
Déclaration sur le rapport de la Mission d'information sur l'effet de serre
Je ne peux que me féliciter de la mise en place de cette mission. C'est encourageant dans la mesure où la représentation nationale s'est saisie d'une question que les écologistes soulèvent depuis maintenant plus de trois décennies. Certes, du temps a été perdu mais aujourd'hui ce rapport montre qu'un large accord sur le diagnostic peut se faire. Il est maintenant de la responsabilité des membres de la Mission de convaincre l'ensemble de leurs collègues sur le bien-fondé de ce diagnostic.
Ainsi, plusieurs remarques du rapport dressé par la Mission sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) peuvent être partagées :
« Cette dimension fatale qui accompagne l'effet de serre nous permet de réécrire toutes nos politiques publiques » [.] « La lutte contre le réchauffement climatique devra structurer l'ensemble de nos politique et de nos interventions publiques ».
Les diverses auditions ont dressé un certain nombre de propositions dont certaines sont reprises dans les axes prioritaires et propositions formulés par la Mission.
Nombre de ces propositions sont intéressantes, mais pour réduire nos émissions de GES en les divisant par 4, elles ne sont pas suffisantes, notamment dans les transports où les émissions globales de GES continuent à augmenter régulièrement, malgré les progrès technologiques enregistrés. Il fallait passer à une phase d'arrêt des constructions d'autoroutes et de nouveaux aéroports. Sur l'agriculture, les propositions sur les engrais se limitent à développer la recherche pour des « engrais propres », alors qu'il y a urgence à réduire leur utilisation. De même, l'urbanisme actuel favorise l'étalement urbain et donc celui de l'usage du mode de transport individuel source importante de GES. Cette dimension n'est pas abordée. Un autre regret porte sur la dimension hexagonale du rapport qui laisse de côté les conséquences du réchauffement climatique dans les DOM-TOM.
Malheureusement, la difficulté de la Mission à proposer des mesures de restriction ou d'obligation au profit de l'intérêt général risque de limiter les moyens nécessaires pour atteindre les objectifs fixés. Nous en restons à une suite de mesures, certes intéressantes, mais qui ne remettent pas en cause les fondements mêmes du changement climatique, à savoir nos modes économiques de production et de consommation fondés sur le productivisme.
Ces mesures ne sont pas à la hauteur de l'urgence, il est malheureusement trop tard pour en rester à des réponses parcellaires.
Paris, le 12 avril 2006
Martine Billard s'abstient sur le Rapport de la Mission.
Contact : Assemblée nationale (Martine Billard) : 01.40.63.71.52
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Mardi 19 septembre 2006
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16:51
Après 6 années de discussions, le vote final de REACH est prévu pour cet automne au Parlement européen.
Comme l’ont démontré à plusieurs reprises les tests sanguins effectués par le WWF, les produits chimiques dangereux sont omniprésents dans notre quotidien : dans notre corps, notre environnement et les produits que nous achetons. Conscients de cette exposition incontrôlée aux produits chimiques, quatre membres du parlement européen représentant les principaux partis politiques ont uni leur voix pour appeler à une législation européenne forte sur les produits chimiques, prônant le remplacement des produits chimiques les plus dangereux par des alternatives plus sûres dès quelles sont disponibles.
Cette loi appelée REACH est une opportunité unique. Nous devons absolument nous mobiliser afin que cette législation assure à nos enfants et petits-enfants un avenir avec des produits chimiques plus sûrs .
Dans la course finale vers l’adoption de REACH, le WWF appelle instamment les législateurs européens à prendre les mesures nécessaires pour assurer que cette nouvelle loi puisse :
Éliminer graduellement les produits chimiques persistants, bio-accumulables et perturbateurs endocriniens et les remplacer par des alternatives plus sûres lorsqu’elles sont disponibles.
Poser des conditions strictes aux producteurs de produits chimiques pour qu’ils fournissent les informations sur la sécurité d’une substance chimique avant sa mise en vente ou afin de continuer son utilisation.
Permettre au consommateur de s’informer facilement sur le contenu chimique des produits qu’il utilise quotidiennement.
Signez la pétition en allant sur le lien ci-après:
http://www.wwf.fr/campagnes/cyberactions/detox/(ok)/1
Par Groupe local des Verts de Gémenos
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Mercredi 4 octobre 2006
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16:36
Communiqué de presse des Verts du 4 octobre 2006
Dominique de Villepin a choisi mercredi le thème de l'environnement pour sa 15ème conférence de presse mensuelle. S’inspirant de Jacques Chirac, qui a fait de l’environnement non pas une priorité politique mais un thème de discours, le Premier ministre a dévoilé quelques mesures qu'il a résumées sous la bannière d'un "Pacte national pour l'environnement".
Ces mesures, diverses, relèvent à la fois de l’effet d’annonce, et parient pour l’essentiel sur la bonne volonté. C’est notamment le cas de l’annonce du relèvement du plafond des Codevi de 4.600 à 6.000 euros au 1er janvier 2007, les suppléments d'épargne attendus devant financer des économies d'énergie. Alors que les associations de défense de l’environnement avaient fait la proposition de création d’un livret Climat spécifique, et dont l'Agence de l'environnement et pour la maîtrise de l'énergie (Ademe) avait estimé le potentiel d'épargne disponible à 1O milliards d'euros, Dominique de Villepin choisit une voie plus incertaine.
Alors qu’il est possible d’agir tout de suite en augmentant la part du budget dévolue aux énergies renouvelables, de choisir clairement le rail plutôt que le transport routier, le Premier ministre préfère engager 100 millions d’euros pour mettre au point un "moteur hybride diesel". Le prochain lancement d'un prêt à 2,45% pour aider les sociétés de HLM obéit à cette même logique de bonne volonté.
Le changement de cap nécessaire n’est pas au rendez-vous. Les Verts déplorent l’absence d’une politique de protection de l’environnement à la hauteur des enjeux. Du plan Climat à la loi sur l’eau, ce gouvernement est dans les mesurettes et le bricolage, sans jamais inverser la tendance.
On ne retiendra rien de la 15ème conférence de presse du Premier ministre, si ce n’est la création d'une réserve naturelle des terres australes
Par Groupe local des Verts de Gémenos
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